Jazz au lycée

Le 2 février au lycée Paul Doumer, la récré a sonné jazz… Après une répétition publique au CDI, le trio Ornicar a donné un mini-concert dans le hall du lycée, histoire de montrer que le jazz, c’est aussi une musique de jeunes !

Les élèves et leurs parents pourront retrouver Cöme Huveline, Joachim Machado et Renan Richard à la Biennale de jazz au Cdbm, du 16 au 17 mars 2018.

Va, je ne te hais point…

 

Avant de découvrir Le Cid dans un mise en scène d’Yves Beaunesne, deux classes de 4e (collèges Brossolette au Perreux et Henry Cahn à Bry-sur-Marne)se sont essayées avec bonheur à l’art difficile de l’alexandrin, sous la direction de Fabienne Luchetti. Faire, refaire, refaire encore, et soudain trouver quelque chose : quand le théâtre devient leçon de vie…

Atelier sur le théâtre symboliste

Avant de découvrir Pelléas et Mélisande de Maeterlinck au Cdbm, des élèves du collège Brossolette (Le Perreux) et du lycée Galois (Noisy-le-Grand) se sont initiés au théâtre sous la direction de Laurent Desponds, comédien.

Témoignage d’une élève de 3e :

 » Un comédien est venu nous parler de Pelléas et Mélisande  et nous a fait jouer certains passages difficiles à comprendre. Son initiation avant le spectacle était vraiment importante, car sans cela nous n’aurions pas compris tout le sens de la pièce.

Cette pièce appartenait à la catégorie du théâtre symboliste, du coup tout était suggéré : la fontaine était suggérée par de la lumière et la séparation des personnages par de grands rideaux. Il fallait imaginer les actions des personnages : ils ne se touchaient pas et ne portaient pas d’accessoires. Tout cela pouvait compliquer la compréhension de la pièce, mais nous avons quand même bien aimé l’originalité et les costumes.« 

Impressions de théâtre…

Après avoir vu Pelléas et Mélisande, les élèves de 1ère L du lycée Evariste Galois ont échangé leurs impressions au cours d’un atelier mené par leur professeur, Etienne Mahieux, qui résume ainsi la réception du spectacle :  » Globalement le spectacle leur a plu et certains sont intarissables. Ils ont su, lorsqu’ils se sentaient dérangés, y voir un effet esthétique ». Extraits.
– Compliments sur les lumières, notamment dans la scène de la mort de Pelléas.
– Grand succès des marionnettes, surprise devant leur taille. Paloma salue leur présence au dernier tableau derrière le tulle, qui permet de ne plus distinguer du tout humains et marionnettes.
– Eléonore met en relation le peu d’accessoires, le minimalisme du décor, avec le petit nombre de didascalies de la pièce [nous avions vu en cours la notion de didascalie interne et leur abondant usage par Maeterlinck].
– Maeva souligne le rôle des projections, notamment pour rappeler, avec des variantes et des nuances, le rôle symbolique de l’eau.

LA MUSIQUE :
– Elle était inquiétante.
– Pour Maryline sa pertinence était inégale selon les scènes. Pour Eléonore et Dylan au contraire elle apportait de la tension et de l’inquiétude.

ACTEURS ET PERSONNAGES :
– Le peu de contacts physiques entre les personnages est jugé étrange. Mirian cite notamment la scène de la tour où Pelléas ne touche pas effectivement les cheveux de Mélisande. Très grande force, par contraste, des gestes retenus (Mélisande jouant avec sa bague, Golaud la tirant par les cheveux…)
– Le personnage de Mélisande a beaucoup frappé. A la lecture beaucoup imaginaient une jeune fille passive voire un peu niaise, ballottée par les événements ; la Mélisande du spectacle a la fragilité physique décrite par Maeterlinck mais une grande force de comportement, réagit aux attitudes de Golaud et Pelléas envers elle ce qui atténue l’impression de versatilité.
– La diction des acteurs permet d’entendre le rythme du texte, qui se rapproche parfois des vers.
– Le travail vocal de Jeanne Vitez emporte tous les suffrages.

Exposition & conférence Maeterlinck

Avant de découvrir Pelléas et Mélisande, dans une mise en scène d’Alain Batis à l’esthétisme envoûtant, les spectateurs du Cdbm ont pu se familiariser avec Maeterlinck et le théâtre symboliste au gré d’une exposition (Frédéric Pham / Véronique Sternberg), puis d’une conférence de présentation menée par Véronique Sternberg et Alain Batis.

A vous de jouer !

Sous la houlette de Laurent Desponds et Théo Kerfridin, des élèves de collège (Pierre Brossolette au Perreux) et de lycée (Evariste Galois à Noisy-le-Grand-le-Grand, Martin Luther King à Bussy-Saint-Georges) se sont essayés à l’art difficile du théâtre. Avec générosité et application, ils ont suivi des consignes précises de diction pour faire entendre toute la poésie du texte de Maeterlinck, et faire vivre les personnages de cette fable tragique.

Atelier_Desponds copie copie

Anquetil fait le lien entre les générations

ANQUETIL-BORD-PLATEAU copieAnquetil, vous connaissez ? Et comment ! répondent les anciens, qui racontent à nouveau la folle épopée du coureur enchaînant le Critérium du Dauphiné Libéré et Bordeaux-Paris – un moment clé du spectacle Anquetil tout seul.

Fins connaisseurs de l’histoire du champion, dans laquelle ils se sont plongés pour faire revivre le trio Anquetil-Jeanine-Geminiani, les comédiens répondent aux questions des lycéens qui découvrent une légende du sport… et laissent avec bonheur un spectateur averti compléter leur érudition !

A la découverte des métiers du spectacle

Conciergerie/sécurité, accueil-billetterie, entretien, technique, communication, action culturelle, création… Les élèves d’une classe de 5e du collège Brossolette (Le Perreux) ont pu découvrir la palette des métiers du spectacle, dont ils n’imaginaient pas la richesse. Et comme un privilège n’arrive jamais seul, les happy few ont pu observer en direct le pré-montage d’un spectacle à venir  !

Leçon de philosophie…

CDBM_MESGUICH_PASCAL-DESCARTESAprès avoir vu Pascal-Descartes au Grand Théâtre, les élèves de deux classes de lycée (Evariste Galois à Noisy-le-Grand et Martin Luther King à Bussy-Saint-Georges) échangent  avec Daniel et William Mesguich sur les deux philosophes et leurs visions du monde radicalement opposées. Une leçon de philosophie conviviale et animée, qui a montré que les grandes questions du siècle de Louis XIV étaient encore les nôtres…

Viva España !

A la rentrée des vacances de Toussaint, plusieurs classes viendront découvrir la musique baroque espagnole avec Viva España !, par la compagnie Les Paladins.

Une aventure dans des contrées artistiques inconnues, ça se prépare ! Sous la conduite d’Anouschka Lara, les élèves ont découvert les racines populaires de cette musique qui, avant d’être « classique », était chantée par les gitans, persécutés sous le règne d’Isabelle.

Etape 1 : apprendre à reconnaître les influences arabo-musulmanes, juives et indiennes de la musique andalouse.

 

Etape 2 (plus difficile) : tenter le jeu de poignets à l’andalouse !

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Etape 3 (toujours plus fort) : le frappé des mains et des pieds, en rythme comme de vrais gitans ! Enfin, presque…

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